Donnez toutes ses chances à votre enfant dans ses apprentissages

Évènement inter-blogueurs : “Favoriser l’apprentissage de nos enfants

Cet article par­ti­cipe à l’é­vè­ne­ment men­suel du groupe de blo­gueurs “Vers un monde meilleur,” sur le thème du mois : “Favo­ri­ser l’ap­pren­tis­sage de nos enfants.” Chaque par­ti­ci­pant pré­sente sa propre approche par rap­port à ce thème pro­po­sé par Aude­line, du blog Man­ger sain pour bien gran­dir, qui ouvre le bal avec son article Les ali­ments qui boostent le cer­veau de votre enfant.

Favoriser l’apprentissage de votre enfant

Mon com­pa­gnon me dit sou­vent que je ne réa­lise pas “la chance” que nous avons que nos enfants aient des faci­li­tés d’ap­pren­tis­sage, qui font d’eux, du moins jus­qu’à pré­sent de “très bons élèves” .

Je lui répond alors qu’ils ont aus­si la chance :

  • d’a­voir fré­quen­té des écoles et des col­lèges dont l’équipe péda­go­gique est ouverte et bien­veillante.
  • d’a­voir un père péda­gogue et patient, qui suit leur appren­tis­sage sco­laire depuis le Cours Préparatoire.

Il a fait du “sou­tien sco­laire” son métier et sa pas­sion, et uti­lise ses méthodes avec nos enfants et avec ses élèves.

C’est donc lui qui, par son expé­rience “de ter­rain,” m’a four­ni la colonne ver­té­brale de cet article, ain­si que les réfé­rences que vous y décou­vri­rez. Vous pour­rez éga­le­ment décou­vrir son site Babi­lO­sa­piens,ain­si que l’inter­view qu’il a don­née pour expli­quer ses acti­vi­tés.

Aider votre enfant à créer sa propre organisation

De nom­breux pro­fes­seurs d’é­cole pri­maire engagent leurs élèves, dès le Cours Moyen pre­mière année, à pla­ni­fier leurs devoirs sur la semaine, ceci afin de les pré­pa­rer à l’en­trée au collège.

Cer­tains enfants sont rapi­de­ment auto­nomes dans leur orga­ni­sa­tion, d’autres ont besoin d’un coup de main, pour com­prendre ce besoin, typi­que­ment adulte, de s’y prendre à l’a­vance, d’anti­ci­per, alors que “C’est bon, j’ai le temps quand même !

S’or­ga­ni­ser afin de ne pas se sen­tir dépas­sé est néces­saire et indis­pen­sable.

En début de week-end, par exemple, votre ado peut faire une liste de ce qu’il veut faire, en défi­nis­sant ses prio­ri­tés : les devoirs pour lun­di, jouer avec son frère ou ses amis, sor­tir faire du vélo, aller au ciné­ma, faire des recherches sur Inter­net pour l’ex­po­sé d’an­glais de la semaine pro­chaine, etc.

Cela lui per­met­tra d’a­voir une vue d’en­semble de ce qui peut être “casé” ou pas, et cela est aus­si un entrai­ne­ment pour “gérer son temps.” Quand une tâche est réa­li­sée, votre ado peut la bar­rer ou la sur­li­gner.

Développer tous les types d’intelligence de votre enfant

En déve­lop­pant chez votre enfant des connais­sances simples sur des sujets aus­si nom­breux et variés que pos­sible, vous créez des points d’an­crage. Les points d’an­crage sont des idées, des mots clés sur les­quels l’appren­tis­sage va se construire.
Ain­si, les connais­sances et les appren­tis­sages, qu’ils néces­sitent des efforts ou pas, pour­ront s’ac­cro­cher plus faci­le­ment sur ces points d’ancrage.

Selon l’a­mé­ri­cain Howard Gard­ner, nous rece­vons à la nais­sance un “bou­quet” d’in­tel­li­gences, qui peuvent toutes être déve­lop­pés au cours de la vie. Il défi­nit huit types d’in­tel­li­gences :

  • Intel­li­gence ver­bale / lin­guis­tique.
  • Intel­li­gence musi­cale / ryth­mique.
  • Intel­li­gence cor­po­relle / kines­thé­sique.
  • Intel­li­gence visuelle / spa­tiale.
  • Intel­li­gence logique / mathé­ma­tique.
  • Intel­li­gence inter­per­son­nelle.
  • Intel­li­gence intra­per­son­nelle.
  • Intel­li­gence natu­ra­liste.

Si votre ado s’ap­puie sur ses intel­li­gences fortes pour pro­gres­ser dans des domaines où il se trouve en dif­fi­cul­té, il se sen­ti­ra mis en valeur, et gagne­ra ain­si confiance en lui.

Intelligence verbale / linguistique

Votre enfant pos­sède une “intel­li­gence ver­bale / lin­guis­tique” si :

  • il aime écou­ter des his­toires,
  • il aime écrire des his­toires,
  • il aime faire des jeux de mots,
  • il aime lire des livres, des revues.

Pour déve­lop­per son “intel­li­gence ver­bale / lin­guis­tique” , votre enfant peut recher­cher des points d’an­crage :

  • avec des idées clés, des mots clés,
  • en se posant des ques­tions,
  • en racon­tant une his­toire,
  • en fai­sant des ana­lo­gies avec un film, un docu­men­taire, une sor­tie, un voyage,
  • en créant une affiche qui sera col­lée au mur de sa chambre,
  • en résu­mant la leçon avec ses propres mots,
  • en créant des dia­logues met­tant en scène des être humains, des objets ou des animaux,
  • en écri­vant un poème sur la leçon,
  • en créant des slo­gans sur les points impor­tants de la leçon.

Intelligence musicale / rythmique

Votre enfant pos­sède une “intel­li­gence musi­cale / ryth­mique” si :

  • il aime écou­ter de la musique,
  • il sait chan­ter des chan­sons.

Pour déve­lop­per son “intel­li­gence musi­cale / ryth­mique” , votre enfant peut recher­cher des points d’an­crage :

  • en met­tant les élé­ments essen­tiels à rete­nir d’une leçon sous forme ryth­mée et/ou musi­cale : poème, chan­son, rap, etc.
  • en trou­vant des musiques ou des chan­sons en rap­port avec ce que l’on apprend.
  • en réci­tant sa leçon en chan­ton­nant, ou sur l’air d’une chan­son connue.

Intelligence corporelle/ kinesthésique

Votre enfant pos­sède une “intel­li­gence cor­po­relle / kines­thé­sique” si :

  • il aime faire des choses avec ses mains, comme des maquettes, des construc­tions en Lego ou en Kapla,
  • il aime faire du sport.

Pour déve­lop­per son “intel­li­gence cor­po­relle / kines­thé­sique” , votre enfant peut recher­cher des points d’an­crage :

  • en se met­tant en scène dans le cadre d’une “say­nète” ,
  • en “pen­sant avec les mains” pour expri­mer des concepts com­plexes, en réa­li­sant des maquettes, des col­lages ou autres assemblages,
  • en “mimant” une leçon,
  • en “fai­sant par­ler” des marion­nettes sur le sujet de la leçon.

Intelligence visuelle / spatiale

Votre enfant pos­sède une “intel­li­gence visuelle / spa­tiale” si :

  • il peut voir des images dans sa tête quand il ferme les yeux,
  • il aime faire un jeu sur une console,
  • il aime des­si­ner.

Pour déve­lop­per son “intel­li­gence visuelle / spa­tiale” , votre enfant peut recher­cher des points d’an­crage :

  • en visua­li­sant men­ta­le­ment des images fortes, colo­rées, avec beau­coup de mou­ve­ment, uti­li­sant les cinq sens,
  • en appre­nant avec de la cou­leur, pour sor­tir du morne “noir et blanc” , avec des outils simples tels que les sta­bi­los, des papiers de cou­leur, etc. ,
  • en des­si­nant une série de cro­quis pour expri­mer les points impor­tants d’une leçon,
  • en uti­li­sant des “médias artis­tiques” : crayons de cou­leur, décou­page, col­lage, pliage, etc. ,
  • en réa­li­sant des pos­ters de la leçon,
  • en regar­dant des films et des vidéos sur le sujet,
  • en conce­vant des publi­ci­tés, comme à la télé­vi­sion, pour pré­sen­ter la leçon.

Intelligence logique / mathématique

Votre enfant pos­sède une “intel­li­gence logique / mathé­ma­tique” si :

  • il aime les nombres, le cal­cul,
  • il aime ce qui est logique,
  • il aime faire des expé­riences scien­ti­fiques.

Pour déve­lop­per son “intel­li­gence logique / mathé­ma­tique” , votre enfant peut recher­cher des points d’an­crage :

  • en se posant des ques­tions, en tes­tant des hypo­thèses : “Et si… ? Et si tel per­son­nage his­to­rique n’a­vait pas exis­té ? ” .
  • en struc­tu­rant ses idées en fai­sant des listes, des répar­ti­tions en plu­sieurs colonnes, des orga­ni­grammes, des ” Qui ? Que ? Quoi ? Quand ? Pour­quoi ? ” .
  • en défi­nis­sant une hié­rar­chie dans les idées à rete­nir.
  • en trou­vant des sta­tis­tiques sur le sujet.
  • en créant des énigmes sur le sujet.

Intelligence interpersonnelle

Votre enfant pos­sède une “intel­li­gence inter­per­son­nelle” si :

  • il a au moins un ami,
  • il aime tra­vailler de temps en temps avec d’autres enfants.

Pour déve­lop­per son “intel­li­gence inter­per­son­nelle” , votre enfant peut recher­cher des points d’an­crage :

  • en favo­ri­sant l’appren­tis­sage à plu­sieurs,
  • en uti­li­sant des jeux,
  • en créant des simu­la­tions de type tri­bu­nal pour débattre d’un sujet, avec pour­quoi pas des cos­tumes et des acces­soires pour le juge, l’a­vo­cat, le pro­cu­reur, le jury,
  • en divi­sant le tra­vail entre plu­sieurs enfants : cha­cun apprend une par­tie de la leçon, puis l’explique aux autres,
  • en orga­ni­sant des dis­cus­sions sur le sujet étudié,
  • en fai­sant des inter­views ima­gi­naires d’un per­son­nage his­to­rique célèbre,
  • en tenant un jour­nal de bord col­lec­tif.

Intelligence intrapersonnelle

Votre enfant pos­sède une “intel­li­gence intra­per­son­nelle” si :

  • il aime avoir un endroit secret ou spé­cial où il aime bien aller quand il veut être tran­quille,
  • il aime par­fois tra­vailler seul.

Pour déve­lop­per son “intel­li­gence intra­per­son­nelle” , votre enfant peut recher­cher des points d’an­crage :

  • en s’a­mé­na­geant des moments de calme pour la réflexion per­son­nelle et le tra­vail indé­pen­dant,
  • en met­tant en place des acti­vi­tés pour se recen­trer, se concen­trer ou se relaxer,
  • en créant un envi­ron­ne­ment d’ap­pren­tis­sage émo­tion­nel­le­ment sûr, où il puisse expri­mer des réflexions per­son­nelles et des émo­tions sans avoir le sen­ti­ment que sa per­son­na­li­té est mise en dan­ger par des moque­ries ou des juge­ment de valeur de l’adulte,
  • en se fixant des objec­tifs clairs et réa­listes de ce qui doit être appris,
  • en pre­nant conscience des dif­fé­rentes stra­té­gies de pen­sées selon les cir­cons­tances : stra­té­gies de réso­lu­tion de pro­blèmes, de réflexion, de mémo­ri­sa­tion (voir mon article Quelle est la mémoire domi­nante de votre enfant : le test).

Intelligence naturaliste

Votre enfant pos­sède une “intel­li­gence natu­ra­liste” si :

  • il aime être dans la nature,
  • il aime col­lec­tion­ner des feuilles d’arbres, des coquillages ou d’autres objets de la nature,
  • il aime pas­ser du temps avec des ani­maux.

Pour déve­lop­per son “intel­li­gence natu­ra­liste” , votre enfant peut recher­cher des points d’an­crage :

  • en recher­chant dans ses leçons le lien avec la Nature,
  • en recher­chant des ana­lo­gies entre la leçon et des pro­ces­sus natu­rels tels que le fonc­tion­ne­ment du corps humain, le com­por­te­ment des ani­maux, etc.

Le mieux-être de votre enfant : détente et concentration

La musique pour mieux apprendre

Le choix de la musique dépend de l’ac­ti­vi­té. Une musique rapide et vive sti­mule, aide à faire des choses rapi­de­ment.
Une musique plus lente aide la créa­ti­vi­té, la mémo­ri­sa­tion, la révi­sion.

Apprendre à votre enfant des techniques de relaxation

La relaxa­tion, qui fait inter­ve­nir à la fois le phy­sique et le men­tal, a pour but de dimi­nuer les ten­sions, qu’elles soient phy­siques ou men­tales, et de créer ain­si un état de concen­tra­tion active, favo­ri­sant un appren­tis­sage de qua­li­té. Elle redonne aus­si de l’éner­gie et apprend à cana­li­ser ses émo­tions.

  • Relaxa­tion par mou­ve­ment concen­tré : tendre et détendre dou­ce­ment les muscles, en pre­nant bien conscience du mouvement.
  • Relaxa­tion par la res­pi­ra­tion abdo­mi­nale : per­met de retrou­ver un calme inté­rieur et de le conserver.
  • Relaxa­tion par la musique : à cou­pler avec une acti­vi­té calme.
  • Relaxa­tion par la pos­ture : une posi­tion droite natu­relle de la colonne ver­té­brale per­met d’ou­vrir la cage tho­ra­cique et de repla­cer les ver­tèbres cer­vi­cales dans l’axe de la colonne vertébrale.
  • Relaxa­tion par la visua­li­sa­tion : consiste à se tour­ner un “film inté­rieur” , soit inven­té par votre enfant lui-même, soit en écou­tant une per­sonne exté­rieure pro­po­ser des images.
  • Relaxa­tion par le man­da­la : le man­da­la n’est pas un colo­riage ordi­naire. Véri­table tra­vail de remise en har­mo­nie, il aide à cal­mer, équi­li­brer, recen­trer et uni­fier la per­sonne qui le réalise.

Quelques outils personnels utilisés à la maison

  • Orga­ni­sa­tion dans le temps et dans l’espace.
  • Médi­ta­tion basée sur la res­pi­ra­tion abdo­mi­nale ou sur la visua­li­sa­tion.
  • Mise à dis­po­si­tion d’une grande quan­ti­té de docu­men­taires.
  • Sor­ties heb­do­ma­daires à la biblio­thèque muni­ci­pale : on prend son temps, on feuillette les livres, et on amène à la mai­son une dizaine de livres pour la semaine.
  • Lec­ture à voix haute d’his­toires, puis de contes, tous les soirs avant de dor­mir jus­qu’à l’âge de douze ans.
  • Par­ti­ci­pa­tion à des “goû­ters phi­lo” orga­ni­sés par la mai­rie, ou impro­vi­sa­tion de “goû­ters phi­lo” à la mai­son.
  • Sor­ties cultu­relles variées, en par­ti­cu­lier pen­dant les vacances sco­laires, et achat de livres en rap­port avec la sortie.
  • Cours de théâtre en asso­cia­tion à l’ex­té­rieur, exer­cices d’im­pro­vi­sa­tion en famille à la maison.
  • Orga­ni­sa­tion de “fes­ti­vals” , de “pièces de théâtre” à la maison.
  • Dis­cus­sionséchanges, sur nos lec­tures, sur nos émo­tions.
  • Des­sins, colo­riage de man­da­las.
  • Inter­ro­ga­tions sur les leçons : Qui ? Quoi ? Où ? Quand ? Pour­quoi ? Comment ?
  • Par­tage des pas­sions : celles de nos enfants (man­gas, rap, ima­gi­naire, jeux de carte, jeux de pla­teaux, etc.) et les nôtres (musique, pho­to­gra­phie, écri­ture, science-fic­tion, infor­ma­tique, jeux de rôle, etc.) (voir mon article Trans­mettre sa pas­sion de la musique à ses enfants).
  • Connais­sance du type de mémoire de nos enfants (voir mon article Quelle est la mémoire domi­nante de votre enfant : le test).
  • Lais­ser traî­ner en per­ma­nence, des livres, maga­zines, man­gas… pour sus­ci­ter leur curio­si­té.
  • Appli­ca­tions sur iPAD ou Android, Cartes men­tales, Quizz­let, Serious Games, mathen­poche, duo­lin­go… (sites d’ap­pren­tis­sage gra­tuits), code​.org
  • Logi­ciel “One­note” pour créer des leçons, s’en­re­gis­trer (audio & vidéo).
  • Sites inter­net (gra­tuits) d’apprentissages.

Sources

Livres

Sites internet

Pour finir, une cita­tion de Socrate :

L’édu­ca­tion est un pro­ces­sus de for­ma­tion par lequel l’é­lève forge ses propres pen­sées et les jus­ti­fie. L’é­du­ca­teur n’est qu’un entrai­neur. Par ses ques­tions, il fait en sorte que la pen­sée de l’é­lève se struc­ture par elle-même.

Socrate

Et vous quels sont vos outils pour favo­ri­ser l’ap­pren­tis­sage de vos enfants, ou ceux qui vous ont le plus réus­si ?
N’hé­si­tez pas à par­ta­ger dans les commentaires 🙂

Bienvenue sur Adolescence Positive !

Photo de Carole Levy

Vous êtes parent, édu­ca­teur ou ani­ma­teur. Vous vous inté­res­sez par­ti­cu­liè­re­ment à la période de l’a­do­les­cence… Vous êtes au bon endroit !

Je m’ap­pelle Carole Levy et je par­tage avec vous mes appren­tis­sages, mes expé­riences et mes connais­sances.

Pour savoir pour­quoi et com­ment, je vous l’ex­plique dans “A pro­pos.”

Articles qui questionnent

8 Commentaires 

  1. Isa LISE

    Excellent article ! Très com­plet, bravo !

    Répondre
    • Carole Levy

      Mer­ci Isa LISE,
      A bien­tôt, sur Ado­les­cence Positive,
      Carole.

      Répondre
  2. Véronique

    Génial cet article éclai­rant ! Je me recon­nais dans trois types d’in­tel­li­gence dif­fé­rentes ( dont une que j’ai reven­di­quée très jeune mais qui n’a pas été enten­due et dont j’ai dou­té ou mini­mi­sé, par la suite). Celles de ma fille, 13 ans sont dif­fé­rentes. Cà me donne des idées pour l’ai­der avec ses outils, dif­fé­rents des miens. Je vais appro­fon­dir 🙂 merci

    Répondre
    • Carole Levy

      Bon­jour Véronique,
      Si l’un de vos 3 types d’in­tel­li­gence n’a pas été recon­nu dans votre jeu­nesse, il n’est jamais trop tard.
      Il est vrai qu’il y a vingt ans et plus, on connais­sait moins les intel­li­gences dites multiples.
      En tes­tant ces outils avec votre enfant, vous déte­nez là un for­mi­dable méthode de déve­lop­pe­ment per­son­nel, j’en suis persuadée.
      A bientôt,
      Carole.

      Répondre
  3. Magali

    Mer­ci pour cet article, Carole ! 

    La pré­sen­ta­tion des dif­fé­rents types d’in­tel­li­gence est très claire, et je trouve vrai­ment utiles tous ces conseils pra­tiques pour aider son enfant à s’ap­puyer sur ses points forts, quelque soit la matière qu’il doit apprendre. 

    Je suis sur­prise de voir que ces formes d’in­tel­li­gences se recon­naissent et se cultivent très tôt : ma fille de 5 ans adore racon­ter, inven­ter des his­toires, jouer avec les mots… et je viens juste de faire le lien avec les his­toires que je lui lis tous les soirs, non dans le but de déve­lop­per son intel­li­gence, mais pour pas­ser un bon moment ensemble avant le dodo 😉

    Répondre
    • Carole Levy

      Mer­ci pour votre retour Magali.
      Lire une his­toire à son enfant avant qu’il ne s’en­dorme est un moment privilégié.
      Je lis par­fois dans la presse que cer­tains pensent que les intel­li­gences mul­tiples sont un “mythe” pour jus­ti­fier le décro­chage sco­laire. Mais je vois sur­tout en ces réflexions un moyen d’é­vi­ter de détrô­ner l’i­dée de l’in­tel­li­gence unique, axée autour de la logique et du verbal.
      Cela revien­drait à dire que les géra­niums suf­fisent ample­ment au fleu­ris­se­ment de nos balcons 😉 

      Répondre
  4. Carole Levy

    En effet, Blan­dine. Un ado ne doit pas se sen­tir “nul” parce que comme beau­coup de ses cama­rades, il ne sou­haite être ni archi­tecte, ni ingé­nieur, ni médecin 😉

    Répondre
  5. Blandine

    Prendre conscience qu’il existe de nom­breuses formes d’in­tel­li­gence et appli­quer les méthodes d’é­du­ca­tion en fonc­tion est cer­tai­ne­ment un des meilleurs moyens pour don­ner confiance aux enfants. Mer­ci pour cet article très complet.

    Répondre

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