Ma vie, mon défi pour mes ados

Je m’ap­pelle Carole. A l’heure où je lance ce blog, j’ai 46 ans, et deux enfants au début de l’a­do­les­cence, et je me lance un défi pour mes ados.

Comme le dit Jacques Salo­mé, qui cite sa grand-mère :

« Sois heu­reux et offre ton bon­heur aux autres » .

Jacques Salo­mé

Premier défi, mon adolescence

Ado, je rêvais d’in­ven­ter des objets pour amé­lio­rer le quo­ti­dien des gens. J’ai­mais le pia­no, que je pra­ti­quais deux heures par jour, mais j’ai­mais par des­sus tout les sciences, qui me per­met­taient de com­prendre « Com­ment ça marche ? »

J’ai donc choi­si le métier d’Ingé­nieur, même si deve­nir pia­niste me ten­tait aus­si. Pen­dant mon cur­sus, je me suis prise de pas­sion pour la pho­to­gra­phie et pour l’é­cri­ture, mais bon, j’é­tais déjà enga­gée sur la voie dite « royale », alors j’ai mis de côté ces dési­rs artis­tiques.

Jeune adulte, fin d’adolescence – petite trentaine

Ayant « réus­si dans mes études », mes objec­tifs dans la vie étaient d’être embau­chée dans un grand groupe indus­triel, de ren­con­trer l’âme sœur, et d’a­voir des enfants.
Résul­tat : Bin­go !

Pour com­plé­ter mes aspi­ra­tions à être « Won­der Woman » , car « elle ne craint rien ni per­sonne » , il me fal­lait aus­si mon­trer à ma hié­rar­chie à quel point j’é­tais per­for­mante …
Résul­tat : Sévère Burn-out !

Changement de cap avant quarante ans

Ma san­té phy­sique et mon équi­libre psy­cho­lo­gique avaient été mis à rude épreuve.
Ce burn-out, épui­se­ment phy­sique et moral, m’a alors per­mis de me recen­trer sur mes essen­tiels, à savoir mon com­pa­gnon et nos deux enfants, âgés à l’é­poque de quatre et six ans.

Quelques mois plus tard, j’ai repris mon acti­vi­té pro­fes­sion­nelle, que j’ai­mais mal­gré tout. Cepen­dant, je veillais à ne plus me lais­ser débor­der par ma charge de tra­vail, mais sur­tout, je me suis réin­ves­tie dans mes pas­sions :

  • la pho­to­gra­phie,
  • la musique : pia­no, chant, violon,
  • la psy­cho­lo­gie : oui, encore le fameux « com­prendre ».

Seule l’écri­ture n’ar­ri­vait pas à émer­ger, c’é­tait pour­tant un besoin majeur pour moi !
Les enfants gran­dis­saient en bonne san­té et tra­vaillaient bien à l’é­cole. Mes dif­fi­cul­tés au tra­vail n’empiétaient plus sur ma vie de famille. Mon com­pa­gnon, après un deuxième licen­cie­ment éco­no­mique, avait mon­té son auto-entre­prise… Calme rela­tif avant avis de tem­pête !

Adolescence, te (re)voilà

Phase 1 : la galère de l’adolescence

Puis l’entrée en ado­les­cence de notre fils aîné …
A douze ans, des ten­sions, des colères, de la déprime, un début de pho­bie sco­laire, et j’en passe. Je redou­tais les moments pas­sés ensemble à la maison.

Phase 2 : la prise en main de notre avenir

A la fin d’une année sco­laire assez chao­tique, les enfants sont par­tis quelques jours chez leurs grands-parents. En leur absence, nous avons pu réflé­chir sans ten­sions. A leur retour, nous leur avons annon­cé que « les jour­nées à se prendre la tête, c’é­tait ter­mi­né, c’é­tait der­rière nous, et que main­te­nant, nous pas­sions à autre chose » .

C’é­tait pour mon com­pa­gnon et moi une telle évi­dence. Nous l’a­vons expri­mé sans colère, je crois que nos enfants ont immé­dia­te­ment com­pris que nous devions tous faire des efforts et des conces­sions les uns envers les autres, car « la vie » , ce n’é­tait pas ce que nous avions vécu ces der­niers mois.

Je m’in­té­res­sais déjà depuis quelques temps à la « paren­ta­li­té bien­veillante » . Je m’é­tais ren­due compte que mon com­pa­gnon et moi avions appli­qué intui­ti­ve­ment ses prin­cipes de res­pect des émo­tions de nos enfants, et de fer­me­té. Mais il nous fal­lait à pré­sent affron­ter de nou­velles situa­tions déli­cates avec cette « entrée en ado­les­cence » . En effet, il y avait encore un long che­min à par­cou­rir !

Mon enga­ge­ment en tant que Maman, mon défi avec mes ados, consis­tait à com­prendre ce dont ils avaient le plus besoin, à ces­ser d’inter­pré­ter à tort leurs actes et leurs réac­tions, en dia­lo­guant avec eux, en pro­cé­dant à une intros­pec­tion appro­fon­die, et en me rap­pro­chant des experts en rela­tions parents-enfants, qui avaient déjà trou­vé des solu­tions.

Phase 3 : mon blog Adolescence Positive

J’ai donc déci­dé que le sujet du blog que je vou­lais lan­cer depuis long­temps (oui, l’é­cri­ture, ce fameux besoin majeur !), serait les rela­tions entre parents et ado­les­cents, selon les prin­cipes de la paren­ta­li­té bien­veillante et de la psy­cho­lo­gie posi­tive.
La paren­ta­li­té bien­veillante est une approche res­pec­tueuse de l’é­du­ca­tion, visant à aider l’en­fant dans son déve­lop­pe­ment et à l’accom­pa­gner dans son épa­nouis­se­ment.

La psy­cho­lo­gie posi­tive, qui est défi­nie comme « l’é­tude des com­por­te­ments des per­son­na­li­tés et des orga­ni­sa­tions qui marchent », vise à pré­pa­rer l’in­di­vi­du pour faire face aux évé­ne­ments qui jalon­ne­ront sa vie.
Le blog « Ado­les­cence Posi­tive » était enfin né.

Mon défi pour mes ados : le blog Adolescence positive

Pour mon blog « Ado­les­cence Posi­tive » , je me suis lan­cé le défi sui­vant :
Publier un article par semaine pen­dant un an, trai­tant d’une situa­tion par­ti­cu­lière de ten­sions entre parents et ado­les­cents, et des pos­si­bi­li­tés de dénoue­ment, dans le sens « défaire les nœuds » , dénouer les ten­sions.

Pour cela, je compte m’ap­puyer sur :

  • les quelques dizaines d’ouvrages trai­tant du sujet que j’ai déjà ache­tés ou que je vais acquérir,
  • les docu­men­ta­tions d’ex­perts dis­po­nibles sur le Web,
  • les ren­contres que je sou­haite ini­tier avec les pro­fes­sion­nels de ce secteur,
  • des outils que je vous dévoi­le­rai au fil de mes publications,
  • mon expé­rience per­son­nelle quo­ti­dienne en tant que mère d’a­do­les­cents et en tant qu’ex-ado. Oui, j’ai été jeune moi aussi !

A qui s’adresse le blog « Adolescence positive » ?

  • aux parents qui sou­haitent pas­ser plus de moments heu­reux en famille, et être fiers de leurs pro­grès dans leurs rela­tions parents-ado,
  • aux ados et à leurs familles : les gui­der vers leur auto­no­mie et vers leur propre iden­ti­té, même si cela est dif­fi­cile. Leur don­ner un maxi­mum d’atouts pour qu’ils soient capables de gérer tous les types de situa­tions dans leur vie d’adulte en deve­nir.

Si je trouve des solu­tions viables pour gérer les ten­sions liées à l’a­do­les­cence, il n’y a aucune rai­son de ne pas les par­ta­ger avec d’autres parents. Pour rele­ver, vous aus­si le défi avec vos ados 😉

A très bientôt,

Bienvenue sur Adolescence Positive !

Photo de Carole Levy

Vous êtes parent, édu­ca­teur ou ani­ma­teur. Vous vous inté­res­sez par­ti­cu­liè­re­ment à la période de l’a­do­les­cence… Vous êtes au bon endroit !

Je m’ap­pelle Carole Levy et je par­tage avec vous mes appren­tis­sages, mes expé­riences et mes connais­sances.

Pour savoir pour­quoi et com­ment, je vous l’ex­plique dans “A pro­pos.”

Articles qui questionnent

2 Commentaires 

  1. Carole Levy

    Mer­ci Elisabeta !
    Jus­te­ment mon défi touche à sa fin, le bilan est à paraitre bien­tôt, et d’autres défis vont suivre.
    Comme vous le sou­li­gnez, l’in­for­ma­tion cen­trée sur l’a­do­les­cence est précieuse.

    Au plai­sir de vous retrou­ver dans les com­men­taires du blog Ado­les­cence Positive,

    Carole.

    Répondre
  2. elisabeta

    enfin un blog qui parle d’a­do­les­cence et pas uni­que­ment de l’en­fance!!! bra­vo pour ce site!!! on en a tous besoin!! parents, ados.…
    bon défi!!

    Répondre

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